D'humeur mélancolique en ce weekend de Pâques, je laisse mon esprit vagabonder quelques années en arrière, vers mon ancien blog. L'image -- pas très bien montée, je l'avoue --, outre d'être d'actualité, est toujours un fantasme. Aucune bunny-girl en vue pour cette année... La prochaine, peut-être ?
Un lapin, tout le monde connaît, c'est un rendez-vous où un seul des deux se déplace. Si j'ai heureusement pu éviter ce spécimen, j'ai croisé un nombre phénoménal de lièvre ces derniers temps. Cousin du lapin, le lièvre est un rendez-vous impossible à finaliser. Il n'a donc pas le temps de se transformer en lapin, m'évitant de me déplacer pour rien. (Notez que j'ai vécu chacun des dialogues suivants plusieurs fois au cours du mois écoulé, à quelques paraphrases près. Ils ne visent donc pas une personne en particulier.) La discussion avec un lièvre commence très bien, chaleureuse et pleine de promesses. Arrive le moment où l'on pose la question fatidique : - Ca te dirait qu'on se voit ? - Oui ! - Quand ? Mardi prochain, vers 20h, tu es libre ? Et là, deux voies s'ouvrent à vous. La première, la plus simple, est l'absence totale de réponse. Les jours passent, rien. On arrive au lundi, rien. Le mardi, rien. Le soir même, rien. Général...
Tu te ferais engueuler par O*** pour la qualité de ton détourage, c'est sûr !
RépondreSupprimerC'est plutôt la différence de "grain" entre la bunny et l'oeuf qui m'a choqué l'oeil, mais le détourage est bien approximatif aussi.
SupprimerBonjour
RépondreSupprimerAh ! ah ! ah ! un bel oeuf de Pâques mais c'est surtout la garniture qui compte mdrrr
Bonnes fêtes de Pâques
Merci !
SupprimerAu moins, tu n'es pas tombé sur un oeuf!
RépondreSupprimerNi sur un pépin ! :)
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