Accéder au contenu principal

Comment reconnaître une jolie femme ...

... quand on est assis à son bureau, en train de travailler, rideaux fermés, et que la dite femme dehors, quatre étages plus bas et à l'autre bout de la rue ?

Vous ne voyez pas ?

Au bruit qu'elle fait en marchant, tout simplement. Le toc-toc caractéristique des talons sur les pavés du trottoir est le signe qu'en entrouvrant les rideaux, j'aurai la chance d'apercevoir une jolie paire de jambes, tendues entre une jupe et des talons hauts, courant vers la gare pour attraper son train.

Rien que pour cela, j'aime mon appartement.

Commentaires

  1. Il fut un temps où les chaussures que je portais faisaient des bruits semblables à ceux d'une femme... C'était toujours un plaisir de voir le dépit dans le regard d'un collègue de couloir qd il me voyait débouler dans son bureau en ayant cru pendant 30m que c'etait sa collègue/maitresse qui venait lui faire un coucou ;-)

    RépondreSupprimer
  2. Les talons ne font pas tout, attention aux mauvaises surprises quand même

    RépondreSupprimer
  3. Sans compter que certaines chaussures dépourvues de talons sonnent particulièrement bien (mes dernières bottes cavalières en sont un exemple concret !)...
    Décidément, vous avez une bande de rabat-joie à vos trousses !

    RépondreSupprimer
  4. Enfant gâté : J'ai moi aussi eu une paire de chaussures de ce genre. Mais jusqu'ici, pas de mauvaise surprise à rapporter. Peut-être y a-t-il une question de rythme dans la marche en plus du bruit des talons qui permet d'identifier les pas féminins ?

    Oxann et jori X : Là encore, pas de déception majeures jusqu'ici. Quelques pantalon au lieu de jupes, mais des pantalons enserrant les plus jolis des petits culs, donc tout à fait admirables eux aussi. De toute façon, les femmes en talons sont *toujours* belles, c'est un théorème ! :)

    Onde sensuelle : Eh bien, vous imitez le bruit du talon pour attirer l'attention sur vous et vos jolies jambes, quoi de plus normal. Les bottes aussi savent me séduire...

    RépondreSupprimer
  5. Le secret pour faire résonner le claquement des talons c'est tout simplement des embouts ferrés.
    Ajouter à cela la justesse d'un horaire de train et vous nous voyez et entendez courir.
    Ha!!!! Ces trains; il s'en passe des choses grâce à eux....

    RépondreSupprimer
  6. Les femmes en talons sont toujours belles.... aaaaahhhh... ça mettrait presque de bon humeur dès le lundi matin!! lol

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Comment organiser des apéros libertins

On me demande fréquemment s'il existe des apéros libertins dans d'autres villes que Paris. Après de longues hésitations, j'en ai fait un à Rouen, ville où j'habite désormais. Vu son succès, par la qualité des discussions à défaut du nombre des participants, il y en aura sans doute d'autres. Cependant, je ne peux pas faire le tour de toutes les grandes villes de France. J'ai un métier et des enfants... Heureusement, organiser un apéro libertin n'est pas compliqué. Il suffit d'un peu de temps pour en monter un dans votre région. Tout d'abord, rappelons les grands principes de l'apéro-lib : Un apéro-lib est un moment de discussion autour du libertinage. On y vient pour faire connaissance, chercher des conseils, échanger des avis et parler de tout et de rien. Il n'y a aucune pratique sur place.  Pas de sexe, pas de branlette dans un coin, rien de rien. Du coup, pas besoin de dress code. On peut venir en sortant du bureau. On peut s...

La course aux lièvres

Un lapin, tout le monde connaît, c'est un rendez-vous où un seul des deux se déplace. Si j'ai heureusement pu éviter ce spécimen, j'ai croisé un nombre phénoménal de lièvre ces derniers temps. Cousin du lapin, le lièvre est un rendez-vous impossible à finaliser. Il n'a donc pas le temps de se transformer en lapin, m'évitant de me déplacer pour rien. (Notez que j'ai vécu chacun des dialogues suivants plusieurs fois au cours du mois écoulé, à quelques paraphrases près. Ils ne visent donc pas une personne en particulier.) La discussion avec un lièvre commence très bien, chaleureuse et pleine de promesses. Arrive le moment où l'on pose la question fatidique : - Ca te dirait qu'on se voit ? - Oui ! - Quand ? Mardi prochain, vers 20h, tu es libre ? Et là, deux voies s'ouvrent à vous. La première, la plus simple, est l'absence totale de réponse. Les jours passent, rien. On arrive au lundi, rien. Le mardi, rien. Le soir même, rien. Général...

Fin, et suite

Ce vendredi a eu lieu le 66e apéro (qui portait le numéro 65, mais il y a eu deux numéro 61). Pour de multiples raisons, ce sera le dernier que j'organise. C'est la larme à l'œil que je suis sorti du bar pour la dernière fois, après avoir refermé cette page de ma vie. À quelques jours près, cette date marque aussi le dixième anniversaire de mes débuts libertins. Mais depuis deux ans, je m'interroge. Suis-je encore libertin ? Bon, en fait, la réponse est évidente : "oui". Mais c'est la question qui est mal posée. Ai-je encore envie de libertinage ? Et là, c'est plus compliqué. Clairement, j'ai toujours les mêmes rêves qu'à mes débuts. Rencontrer des femmes libérées, me sentir désiré, m'éclater à plusieurs, vivre des soirées décomplexées, m'épanouir dans une relation amoureuse et libertine à la fois. Mais justement, j'ai toujours ces rêves et je ne suis pas plus prêt de les réaliser qu'il y a dix ans. Certes, j'ai renc...