J'avais, à une époque, pensé à détourner quelques contes classiques pour en tirer des morales tout à fait autres sur le libertinage. C'était il y a quelques années et, comme vous le savez si vous me lisez depuis longtemps, je ne l'ai jamais réalisé. Or, j'ai aujourd'hui envie d'écrire une critique de film qui repose en partie sur l'un de ses contes libertins non-écrit. Donc, paf, je suis obligé de m'y mettre. Bon, ça va être rapide, je ne vais pas vous rappeler le conte, non ? En résumé : le Roi cherche à se remarier, mais la seule femme du royaume qui est aussi belle que feu la Reine, c'est sa fille, la Princesse. Celle-ci refuse le mariage, puis accepte à condition d'avoir une robe couleur du Temps, puis le la Lune, puis du Soleil, à chaque fois dans l'espoir qu'il n'y parvienne pas. (Sauf qu'il y arrive, mais le reste du conte ne nous intéresse plus, surtout quand la marraine fée débarque en hélicoptère.) Ce conte l...