mardi 10 avril 2012

Lettres gauloises

Après ma première sortie en club libertin depuis presque six mois, je me suis retrouvé un peu par hasard à l'inauguration du salon du livre. Il était tard, et les tables de petits fours étaient quasiment vides. Raison de plus pour ne pas se frayer un chemin dans la foule pour décrocher le droit de picorer, activité qui m'horripile.

Surtout qu'il y a mieux à faire : les allées sont pleines de femmes en tailleur. Ayant une faiblesse avérée pour le style secrétaire sévère, je suis aux anges. Partout, des chevilles gainées de noir, des fessiers bien galbés, des chemisiers plus ou moins généreusement décolletés. Et même des lunettes plantées dans des chignons ! Mes yeux et mon imagination ne savent plus où donner de la tête.

Profitant de ma présence inopinée pour visiter le stand de mon éditeur, je constate que chez lui règnent plutôt le jean et le haut lâche. Hélas, écrire pour des geek n'a pas que des avantages... Il faut décidément que je me recycle en littérature blanche.

6 commentaires:

  1. Littérature Blanche: pour avoir une Françoise Verny comme éditeur? Tu ne sais pas à quoi tu t'exposes... lol!

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    1. Je refuse d'être édité par une morte ! C'est immoral.

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  2. Réponses
    1. J'ai failli ajouter une remarque de cet ordre, mais la littérature rose, c'est la romantique pour fille. De quel couleur serait l'érotisme ? Rose vif, oui. Ou pourpre.

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  3. Comme je regrette que les impératifs de mon périple ce jour là ne m'aient pas permis de chausser de hauts escarpins pour compléter une tenue jupe-bas-chemisier étroit.
    La prochaine fois!

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  4. Crois bien que je le regrette moi aussi ! Cela aurait été croustillant... ;)

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