mercredi 15 septembre 2010

Ça latte...

Oui, je pose des lattes de parquet dans ma (future) chambre. C'est aussi épuisant qu'exaltant. Dire que l'étape suivante est de meubler... Joie.

Sinon, je rassure mais fidèles lecteurs (et les autres). La crise de ce week-end a été fertile de choses positives. Nous avons dénoué un quiproquo à l'origine d'une bonne part de la tension sans notre couple. Nous repartons donc plein d'espoir et d'amour.

Par contre, la pause dans le libertinage se confirme. Pas forcément très longue, mais au moins le temps de finir mon appart et d'avoir un lieu de vie qui soit le mien. De pouvoir avoir des loisirs en dehors du libertinage. Qu'il perde l'importance qu'il a pris de facto vu la pauvreté de ma vie depuis ma séparation.

Bref, je repenserai au libertinage quand je n'en aurai plus besoin.

Raison de plus pour retourner latter...

6 commentaires:

  1. joli lapsus "la tension sans notre couple" :- )

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  2. biz de télétubiz et bonne construction, de toi et de ton chez toi

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  3. Le libertinage ne doit pas être vu comme un statut (« ça y est, je suis un libertin » à comprendre comme « je n'ai plus la sexualité de Monsieur Tout-le-monde ») mais comme une réponse à un besoin ou à des envies (« vivre le libertinage me permet de [...] » compléter selon les pointillés).

    Le temps à prendre avant de reprendre (ou non) le libertinage est le temps nécessaire à répondre à cette question en la mettant dans la perspective de ta nouvelle vie en cours de construction (comme ton parquet).

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  4. Hello Jules!
    J'aime beaucoup la reflexion de Cui, en effet, si on à l'esprit, ce n'est pas une question de fréquence, les choses doivent se faire comme ça, toutes seules, prendre la moment quand il se présente et surtout garder l'esprit leger.
    Après, il ne faut pas se dire que si on ne sort pas en club libertin ou qu'on ne voit pas des gens en position horizontale on n'a rien fait.
    Le bonheur peut être dans des petites choses de la vie, lire un bon bouquin ou meubler son logement par exemple, sourire.
    Tout arrive...

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  5. columbine : C'est un beau mot, lapsus. Presque autant que converger...

    Libert_ine: Merci, Po (ou Lala ?)

    Cui : Je n'ai pas l'impression de libertiner pour être libertin, mais c'est vrai que cela parait ressortir de mes propos, parfois. Il faut que je médite la question.

    Samantha : Moi aussi !

    anis : Hello Anis ! Tout arrive, oui. Même les retards énervants de premier abord prennent un sens avec le recul. Ce qui arrive ne pouvait pas arriver plus tôt.

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